White Chalk ne ressemble pas à du PJ Harvey. Il ressemble à PJ Harvey : disque maigre, toujours au bord de se briser.
Ecoutez donc ce "Dear Darkness", solennel et tendre, délicatement arpégé et doublé. Une poupée mécanique en voix de tête. Ce "White Chalk", folk moderne entêtant. La puissance émergente de "Grow grow grow". La confession de "Broken Harp". Et ce "Talk To You", atome spacial à la dissonance lugubre et spectrale. Et replongez-vous par pitié dans ce riche et complexe back-catalogue. Vertiges cathartiques ou comptines fragiles.
"White Chalk" est aussi indispensable que tous les autres. Il est aussi incroyablement différent. Encore. Impossible de reconnaître Polly Jean aux premières notes de "The Devil". Plus calme aussi, composé au piano, ce qui donne une touche unique à la mélancolie latente exprimée à travers la moindre progression ou famélique ossature, aussi épurée et fondamentale que notre carcasse nous soutient. La peau et les os.
Un voyage au fond de l’âme.
Simone Veil, qui a participé mercredi 27 février à la réunion au ministère de l'Education sur la mémoire de la Shoah à l'école, a estimé dans la soirée, que Nicolas Sarkozy s'était "un peu fourvoyé" avec son idée de faire parrainer les enfants victimes de la Shoah par des écoliers de CM2.
Le projet polémique de Nicolas Sarkozy sera-t-il finalement vidée de sa substance? Les membres de la mission mise en place sur le sujet ne parlent plus de "faire porter" aux élèves de CM2 la mémoire d'une jeune victime de la Shoah. Mais Xavier Darcos défend toujours la mesure.
Les seize membres de la mission, créée après la polémique suscitée par la proposition du chef de l'Etat, se sont réunis pour la première fois mercredi. A la sortie, plusieurs membres ont laissé entendre, devant la presse, que la proposition présidentielle était abandonnée.
Toujours prêt à défendre le Président, dans un entretien accordé hier à la radio RTL, le ministre de l'éducation nationale, Xavier Darcos, a maintenu l'idée de "confier la mémoire" d'un enfant victime de la Shoah à une classe. Le ministre a précisé que "l'appropriation" de la mémoire d'un enfant se ferait "dans le cadre de la classe" par "un travail pédagogique", dont les modalités restent à définir.
L'idée de Nicolas Sarkozy de "confier à chaque élève de CM2 la mémoire d'un enfant français victime de la Shoah" a été "enterrée avant même qu'on se réunisse", a déclaré, dans l'après-midi, l'historien et cinéaste Claude Lanzmann, à l'issue d'une réunion sur la question au ministère de l'éducation. "Ce n'était pas praticable car il y a 11 500 enfants juifs de France et 600 000 élèves en CM2", a-t-il expliqué.
En revanche, les seize personnes présentes à la réunion, parmi lesquelles Simone Veil, présidente d'honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, ou encore Serge Klarsfeld, président de l'Association des fils et filles de déportés juifs de France, ont accepté à l'unanimité de faire des propositions dans les deux mois pour améliorer la transmission de la mémoire de la Shoah dans les écoles, a déclaré, Hélène Waysbord-Loing, à qui Xavier Darcos a confié une mission pédagogique. Cette dernière a confirmé qu'il "n'avait pas été question ce matin" de la question des parrainages.
Encore un camouflet pour Napoléon Serpico, parti parler des Droits de l'Homme au Tchad en compagnie de son épouse, CBS pour les intimes.
Les habitants, à Paris notamment, commencent à porter plainte contre les nuisances sonores des fumeurs cantonnés tard dans la rue. Les PV pour tapage nocturne pleuvent, les patrons craignent des fermetures.
Bientôt les fumeurs vont se retrouver comme des parias, n'ayant plus leur place dans cette société que l'on veut aseptisée.
Peut être que notre cher gouvernement devrait carrément interdire de fumer dans la rue....
Je trouve ridicule de se tasser sur un coin de trottoir, telles de vieilles putes dans l'attente d'un client éventuel pour se griller une cloppe vite fait.
Je persiste à penser qu'il aurait été préférable de créer des lieux réservés ou non aux fumeurs, et éviter ainsi les éventuels tapages nocturnes ou les tapis de mégots jonchant certains trottoirs.
Je me veux "frivole" ce soir. J'ai comme une envie subite de bombons acidulés, de bulles qui pétillent, de rires à pleine gorge, de musique légère.
Je ne pensais plus à ce morceau de M.I.A. "Jimmy" estrait de son dernier album "Kala". Cette jeune chanteuse britannique aux origines sri-lankaises est exactement ce qu'il me fallait !
Il est parfois temps de reprendre sa plume pour parler d'autre chose sur mon blog, que des aventures médiatiques de notre président.
Il est vrai que ces dernières semaines, toutes ses apparitions ou décisions avaient de quoi me préoccuper, surtout vers une dérive monarchiste de notre République.
Cependant réduire mon blog à ce vaste sujet, me gêne au bout d'un certain moment. Comme si je n'étais plus dans la capacité d'écrire autre chose que ça.
C'est peut être que je sens poindre une inquiétude pour les semaines, les mois à venir. Et que je pense que l'avenir dans ce pays risque d'être de plus en plus sombre.
Cette inquiétude prend une telle place dans ma vie, que j'en oublie de me concentrer sur mes propres écrits, de trouver l'inspiration pour continuer l'écriture de mon roman.
Il est un fait que je n'ai jamais réellement trouvé ma place en France, mais c'est le pays où je suis né, celui où je vis depuis une dizaine d'années, celui qui est inscrit sur mes papiers d'identité.
La conjoncture internationale ne permet pas toujours d'aller au bout de ses rêves, et mes finances ne me permettent pas de tout plaquer pour m'installer ailleurs.
Du coup je réfléchis, à d'autres possibilités, d'autres solutions pour pouvoir m'évader d'un pays où parfois je vois l'avenir tout en noir. Ce n'est que mon point de vue, je l'admets.
Alors je n'ai pas d'autre recours que de me perdre dans d'interminables rêves, ou de me noyer dans des musiques qui m'emportent bien loin d'ici...
Quand elle ne l'agace pas, elle le console. La popularité du premier ministre François Fillon, en hausse de 7 points à 57 % selon l'IFOP, donne à Nicolas Sarkozy, en baisse de 9 % à 38 %, des raisons d'espérer : "Cela montre que les réformes sont soutenues", veut-on donner à croire à l'Elysée.
En creux, ce sondage, réalisé du 14 au 22 février pour le Journal du dimanche, révèle que c'est la manière dont le chef de l'Etat exerce la fonction présidentielle qui est en cause. Depuis plusieurs jours, son entourage s'interroge : "Faut-il présidentialiser M. Sarkozy sur le modèle de ces prédécesseurs ou retrouver le candidat en campagne ?", résume un ministre. Rien n'indique que l'intéressé ait l'intention de modifier son comportement.
Les événements du week-end portent la marque de sa détermination à poursuivre son mandat comme il l'a commencé. Le Journal du dimanche publie la première photo officielle du couple présidentiel. Il désacralise la fonction présidentielle ? Il insulte un visiteur du Salon de l'agriculture. Pouvoir personnel ? Il cherche à contourner une décision du Conseil constitutionnel sur la rétention de sûreté. "On ne peut pas changer le bonhomme", lâche, fataliste, un conseiller.
Reçu la semaine dernière, un de ses visiteurs est revenu persuadé de sa volonté d'imposer son style aux Français. "Il a expliqué qu'il n'entendait pas tenir compte de l'idée qu'ils se font de la fonction présidentielle." Loin de toute autocritique, le chef de l'Etat perçoit la contestation de son style comme une offensive des "immobilistes".
Officiellement insensible aux sondages, Napoléon Serpico rappelle en toutes circonstances qu'il a été "élu pour cinq ans" et veut croire que son sort est meilleur que ceux de Jacques Chirac en 1995 (après le "changement de cap") ou François Mitterrand en 1983 (après "le tournant de la rigueur"). "Je ne laisserai pas les forces de conservation l'emporter", dit-il.
Il est donc évident que la rupture entre le 1er homme de l'Etat et les Français ne cesse de grandir.
Originaire de Londres, Adele est une nouvelle artiste s'inscrivant dans un registre soul. Après un single promo Hometown Glory, Adele sort Chasing Pavements, qui est paru au Royaume-Uni le 21 janvier. Son premier album intitulé 19, en référence à son âge, est un petit bijou.
Découvrez le clip de Adele Chasing Pavements, un petit bijou qui prend aux tripes.
Après-midi en solitaire. Une longue promenade dans les rues au hasard de mes pas. Une envie subite de me réfugier dans une salle obscure, histoire de croire qu'on voit du monde. Un film touchant, le regard d'une petite fille qui veut aller à l'école, dans un pays en guerre perpétuelle, où les enfants jouent à faire comme les grands.
Je ressens comme un manque, celui de ne pouvoir partager les émotions suscitées par ce film. Du coup, à la sortie, sous ce doux soleil parisien, les larmes me sont montées aux yeux.
Je regarde la ville comme un étranger, perdu au milieu de cette foule anonyme, résignée, renfrognée, qui en oublie même la douceur du jour.
J'ai la tête prête à exploser, des conflits explosent sur la route de mon futur. Je dois faire comme cette enfant, m'acheter un cahier pour y noter tous les mots prisonniers dans ma poitrine.
Les prix des produits alimentaires ont explosé de novembre à janvier, jusqu'à +48% selon l'Institut national de la consommation, mais la hausse des matières premières ne justifie pas une telle flambée selon l'INC, les producteurs agricoles et associations de consommateurs.
Selon le numéro de mars de "60 millions de consommateurs", mensuel de l'INC à paraître mardi, beurres, yaourts, pâtes, céréales, biscottes, pains de mie, riz et autres jambons ont vu leurs prix s'envoler de 5% à 48% entre novembre et janvier.
"La flambée des matières premières ne peut justifier des hausses d'une telle ampleur, et cela a continué en février", souligne Marie-Jeanne Husset, directrice de rédaction du mensuel.
"Le prix du lait ne représente que le tiers du prix final du yaourt. Comment expliquer que certains yaourts aient augmenté de 40%?", s'étonne-t-elle.
La flambée devrait durer encore quelques mois selon l'Institut national de statistique (Insee), qui vient d'annoncer que les prix à la consommation en France ont augmenté de 2,8% sur les douze derniers mois, un record d'inflation depuis mai 1992. Leclerc prévoit une hausse de 4% en 2008.
Distributeurs et industriels s'accusent mutuellement de la flambée des prix. Une réforme de la loi régissant les relations entre distributeurs et industriels va intervenir au printemps, mais pour les associations de consommateurs elle risque d'avoir un effet limité.
Il reste que ce sera toujours nous les consommateurs qui seront pénalisés par cette flambée des prix. Nous sommes très très loin de l'augmentation du pouvoir d'achat promis par notre Président Salvateur lors de sa campagne électorale.
Des propos tenus par Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de Napoléon Serpico affirmeraient que les sectes seraient un "non-problème en France".
Ces propos ont en tous cas déclenché une salve de critiques mercredi. "Même amendés, ces propos relèvent au minimum, d'une méconnaissance totale du sujet" s'est emporté le député UMP Alain Gest, auteur du rapport de la commission d'enquête sur les sectes de 1995 et membre du conseil d'orientation de la Miviludes."C'est ignorer les difficultés et les souffrances rencontrées par de très nombreuses familles confrontées à des déviances sectaires. C'est limiter à quelques mouvements très médiatisés un phénomène qui concerne, en réalité, une multiplicité de petits organismes qui manipulent nombre de nos concitoyens", a déploré le député, ajoutant "c'est, une fois de plus, commettre l'erreur, en parlant de liberté de conscience, de rapprocher sectes et religions... comme le souhaitent les mouvements sectaires les plus connus."
Elle ajoute par ailleurs : "Quant à la Scientologie je ne les connais pas, mais on peut s'interroger. Ou bien c'est une dangereuse organisation et on l'interdit, ou alors ils ne représentent pas de menace particulière pour l'ordre public et ils ont le droit d'exister en paix."
La Scientologie s'est, elle, félicité des propos de Mme Mignon : "La France évolue dans le bon sens, a estimé Danielle Gounord, du service de communication du mouvement. Elle s'aligne désormais sur la majorité des pays européens." La Scientologie est considérée comme une secte dans les rapports parlementaires français, mais bénéficie du statut de religion dans d'autres pays comme les Etats-Unis.
Voilà qui relance le débat autour de la rumeur d'un rapprochement certain entre cette secte et notre président. Pour témoin, sa rencontre avec Tom Cruise, il y a quelques temps déjà !
Il est 8h20, le téléphone sonne me sortant de mon sommeil. Un peu inquiet je décroche, et une femme me dit en espagnol, qu'elle est à la recherche de personnes parlant la même langue.
Un peu désorienté, je lui répond que c'est le cas comme elle a pu le remarquer.
Et là, elle me pose la question suivante : est-ce que Dieu peut faire quelque chose contre l'injustice humaine ?
Merde, une témoin de Jéhovah.... Font chier, ce n'est pas la 1ère fois que je me fais prendre au piège. Je lui réponds que je ne suis pas croyant et l'envoie se faire paître !
Chacun est libre de ses choix religieux, mais merde qu'ils prêchent dans leur propre paroisse et cessent de faire chier ceux qui n'ont rien demandé.
Ils sont habiles, ils consultent l'annuaire téléphonique, cherchent les noms à consonance hispanique, et roule ma poule, ils font leur petit numéro...
Je trouve que j'ai été poli pour le coup. C'est de ma faute, je ne répondrais plus jamais à des appels dont le numéro de téléphone ne s'inscrit pas !
Au moins avant, ils venaient frapper à nos portes, et on pouvait prendre un certain plaisir à leur claquer au nez !
On touche le fond dans cette campagne aux municipales.La dégringolade de Serpico Napoléon dans les sondages prévoit une victoire de la gauche eux prochaines élections.
L'UMP aux abois ne sait plus quoi faire pour redresser la barre. Et tous les coups bas sont permis. Le dernier en date nous vient de la secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme
Lors d’une réunion publique, Rama Yade, présente sur la liste UMP à Colombes (Hauts-de-Seine), évoque «cette gauche (...) qui s'en prend à moi parce que je suis noire».
Le candidat PS Philippe Sarre dénonce des propos d'une «rare violence» et «trouve désolant que l'UMP en soit rendue à ce niveau et qu'un membre du gouvernement de la République n'ait pas d'autres arguments à faire valoir en direction des Colombiens». «Il m'a par ailleurs été rapporté par des personnes présentes à cette réunion que Mme Yade s'était plainte du fait que la gauche à Colombes mettait en cause la validité de ses diplômes parce qu'elle était noire et que la gauche n'aimait pas que les noirs réussissent», ajoute encore Philippe Sarre, dans un communiqué.
Et le candidat PS de conclure : «En l'absence d'excuses publiques, nous nous réservons la possibilité de poursuivre en justice ces propos diffamants et souhaitons que chacun et chacune revienne à une attitude digne et responsable.»
Un grand coup de gomme sur mon histoire et mon passé. Celui que je vénérais étant ce gamin français, exilé dans cette île ensoleillée, courant avec une bande de fous furieux dans les rues de La Havane, prend un certain coup de vieux.
Le Leader Maximo a annoncé sa retraite après 49 années de pouvoir. On peut dire ce que l'on veut de lui, mais aujourd'hui j'ai juste envie de le regarder avec les yeux de l'enfance.
Me souvenir de ces repas, où assis au bout d'une table, il se lançait dans de si longs monologues, un cigare à la main. Revoir mes parents qui s'impatientaient quelque peu, alors que moi, élève studieux et formaté d'une école cubaine, je buvais ses paroles.
Oui, il m'a fait rêvé ! Oui il m'a déçu ! Mais aujourd'hui c'est un pincement au cœur de mon enfance que j'ai.
Du jamais-vu : plus de 1000 policiers ont déboulé hier matin à 6 heures dans les cités de Villiers-le-Bel et alentour pour débusquer 33 personnes suspectées de tirs sur des uniformes, devant une armada de journalistes prévenus de cette opération sans précédent. A la suite d’un accident entre une mini-moto et une voiture de police qui avait tué deux adolescents, des violences avec armes à feu avaient fait 119 blessés parmi les policiers du 25 au 27 novembre 2007.
Les politiques, dont Royal et Bayrou, ont dénoncé la médiatisation de l’opération avant les municipales. Selon plusieurs journalistes, ni l’Elysée, ni l’Intérieur, ni les syndicats ne les ont «conviés» à l’opération. Mais les indications de Sarkozy sur l’enquête, puis MAM annonçant «très bientôt des arrestations» - lors des vœux au syndicat Alliance le 30 janvier - les ont conduits à harceler leurs contacts flics jusqu’à obtenir la date de l’opération, puis à se poster au rond-point de Villiers-le-Bel pour attendre les convois policiers.
Cette surmédiatisation dans une ville où le socialisme est fortement ancré, suffira t-elle pour que les habitants retournent leur veste et votent pour la "parachutée" Sylvie Noachovitch (ou la folle de Sarcelles).
Une chose est sure, les habitants sont fatigués des médias, des flics et des voyous.
Insolente et impudique, Haïfa Wehbe est née le 10 mars 1970 à Beyrouth au Liban. C'est un mannequin et une chanteuse libanaise qui s'est fait connaître dans le monde arabe à la sortie de son premier album Howa el-Zaman.
Elle devient mannequin très jeune, et est élue à l'âge de 16 ans "Miss Sud-Liban". Elle obtient la deuxième place à l'élection de Miss-Liban 95, ce qui lui permet de défiler pour de grands couturiers, et de poser dans une centaine de magazines. On attribue généralement son succès à sa voix, mais aussi et surtout à son physique. Notant au passage qu’elle a subit plusieurs opérations de chirurgie esthétique dont une rhinoplastie et une augmentation mammaire et qu’elle porte souvent des lentilles de contact vertes ou bleues.
Après avoir publié 2 albums, en juillet 2005 elle participe à un jeu de télé-réalité panarabe, une version libanaise de La Ferme des Célébrités. Ce qui lui vaut beaucoup de critiques, mais ce qui conforte sa popularité dans le monde arabe.
A la fin 2005, elle devient le nouveau visage de Pepsi au Moyen-Orient. En 2006 elle travaille sur son troisième album qui sort l'année suivante.
Elle a été élue par le magazine Askmen.com, 49ème femme la plus belle du monde.
La naissance d'un nouvel Etat est toujours un instant magique, il permet à un peuple souvent dominé, voire opprimé de se libérer.
Pourtant la proclamation d'indépendance du Kosovo divise le monde.
Réuni en urgence, dimanche 17 février, à la demande de la Russie, le Conseil de sécurité de l'ONU a de nouveau constaté son désaccord sur l'avenir de ce petit pays. Lors de cette session extraordinaire, les différences d'opinion sont restées fondamentalement les mêmes.
La Serbie et son alliée la Russie affirment que la proclamation d'indépendance viole la résolution 1 244, ainsi que les principes de la Charte des Nations unies sur l'intégrité territoriale des Etats.
De plus ce n’est pas de gaîté de cœur que les membres de l’Union se sont résolu à l’indépendance de la province serbe. Mais la crainte de créer un précédent est bel et bien là : et si d’autres régions peuplées de minorités ethniques en profitaient pour prendre le large ? C’est pour cette raison que six États membres (Espagne, Chypre, Grèce, Bulgarie, Roumanie et Slovaquie) refusent d’envisager une reconnaissance du nouvel État, un acte qui relève de la souveraineté de chaque pays.
Les Européens vont donc réagir en ordre dispersé à la naissance du Kosovo indépendant. Certes, ce n’est pas la cacophonie totale puisque 21 États membres, dont les quatre «grands», sont sur la même longueur d’onde, ce qui n’est pas négligeable. Mais Paris, Londres, Berlin et Rome auraient préféré qu’aucune tête ne dépasse afin que les Européens montrent qu’ils sont capables de gérer leur arrière-cour. Ils n’ont aucune envie que le scénario croate ou bosniaque des années 1990-95 se répète: l’Union était alors paralysée par ses divisions, la France prenant officieusement partie pour les Serbes.
La question que je me pose est : quel avenir pour le Kosovo ?
La famille Sarkozy n’a pas fini d’empoisonner la justice française. Jean, le fils cadet, est au centre d’un invraisemblable pataquès, digne d’une justice bananière. Sarkozy junior est soupçonné d’avoir, en octobre 2005, percuté, juché sur son scooter, la BMW de M’Hamed Bellouti, puis d’avoir pris la fuite. Jean Sarkozy refusant obstinément de répondre aux courriers de l’assureur, qui pourtant ne réclame que 260 euros pour réparation du pare-chocs, Bellouti s’était résolu à porter l’affaire au pénal. Mal lui en a pris : il a aussitôt été l’objet de menaces téléphoniques, les interlocuteurs anonymes allant jusqu’à pister la mère d’un témoin de la scène, qui pourtant réside en Suède...
Dans les deux cas (accident puis menaces), M’Hamed Bellouti avait alerté le commissariat. Mais ses mains courantes ont curieusement disparu du circuit administratif. Il a récemment alerté Matignon et la Place Beauvau sur ces dysfonctionnements. Leurs réponses sont subliminales : le cabinet Fillon botte en touche au motif qu’il «ne peut s’immiscer dans une procédure en cours» ; Michèle Alliot-Marie ne se prive pas d’appuyer là ou ça fait mal, répondant :«Le préfet de police a été immédiatement saisi de ce problème et ne manquera pas de vous tenir informé des diligences de ses services.»
Simulacre de négociations ? Quand arrive le procès au fond, en décembre, Jean Sarkozy se présente comme une fleur : «Je ne reconnais pas les faits qui me sont reprochés.» Son avocat brandit une expertise privée selon laquelle la roue d’un scooter couché au sol ne saurait heurter le pare-chocs d’une BMW... Comble du ridicule, le tribunal estime, après un délibéré de seulement une demi-heure, qu’une «expertise contradictoire s’impose dans le souci d’une manifestation de la vérité». Mission impossible, puisque la BMW a entre-temps été vendue.
Les sportifs sont-ils aussi des citoyens? Comme l'armée, on va finir par les surnommer les "grands muets" s'ils obéissent aux déclarations d'officiels européens qui leur demandent de ne pas parler des droits de l'homme et de sujets politiques lors des Jeux olympiques de Pékin en août prochain.
Le coup est parti de Grande-Bretagne, où le Comité olympique britannique a, le premier, demandé aux sportifs de se taire à Pékin, avant de faire partiellement marche arrière devant le tollé provoqué par cette remarque. C'est désormais la présidence slovène de l'Union européenne qui prend le relais: le ministre slovène des Sports, Milan Zver, dont le pays préside l'UE depuis le 1er janvier, a déclaré que "le sport est trop important (...) pour être utilisé politiquement". Et d'ajouter, de manière extraordinaire: ce rôle incombe aux politiciens et aux patrons de multinationales et non aux sportifs. "C'est à nous, les politiciens, de parler de ça (des droits de l'homme)", a-t-il dit à l'agence Associated Press. Dormez tranquilles, braves gens, les patrons de multinationales et les hommes politiques s'occupent des droits de l'homme...
Côté français, la formulation employée est un art de diplomatie: la liberté d'expression des athlètes français sera respectée lors des Jeux de Pékin mais il devront s'abstenir de toute propagande à caractère politique, a ainsi déclaré Henri Sérandour, le président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF). Il a rappelé que la Charte olympique "précise qu'aucune sorte de démonstration ou de propagande politique, religieuse ou raciale n'est autorisée dans un lieu, site ou autre emplacement olympique".
Les prises de position européennes s'alignent sur la demande chinoise: Pékin a espéré jeudi que les Jeux olympiques ne seraient pas perturbés par "des problèmes politiques", contraires à "l'esprit olympique". "Nous ne souhaitons pas voir un tel événement attendu par le monde entier, perturbé par des problèmes politiques. C'est contraire à l'esprit olympique", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Liu Jinchao, qui était interrogé sur la décision de Steven Spielberg de se retirer de l'organisation de la cérémonie d'ouverture des JO à cause de la politique chinoise au Darfour.
Ces polémiques ont le mérite de lancer le débat. Elles ont provoqué une première réaction au Canada, où l'Association olympique canadienne a fait savoir qu'elle "n'avait pas l'intention d'imposer une façon de penser".
Nul doute que le débat ne va cesser d'enfler jusqu'au démarrage des Jeux le 8 août. La liberté d'expression des athlètes dans ces jeux controversés dans un environnement peu respectueux des droits de l'homme remplace, de fait, le débat avorté sur un boycott des JO. La vraie question devient celle-ci: si on y va, quelle attitude faut-il avoir, peut-on se comporter en ignorant la réalité en dehors des stades flambant neufs? Le débat est ouvert, et il ne concerne pas que les sportifs.
"A la seconde, mon sang s'est glacé." Simone Veil, présidente d'honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah et ancienne déportée, était présente mercredi 13 février, au dîner du CRIF, quand Nicolas Sarkozy a proposé d'associer chaque élève de CM2 à un enfant victime des persécutions nazies.
Interrogée par L'Express.fr, elle juge, vendredi 15 février, que cette proposition est"inimaginable, insoutenable, dramatique et surtout, injuste". "On ne peut pas infliger ça à des petits de 10 ans, on ne peut pas demander à un enfant de s'identifier à un enfant mort, souligne-t-elle, cette mémoire est beaucoup trop lourde à porter." La suggestion de M. Sarkozy risque d'attiser les antagonismes religieux, dit-elle encore : "Comment réagira une famille très catholique ou musulmane quand on demandera à leur fils ou à leur fille d'incarner le souvenir d'un petit juif ?"Déportée à l'âge de 16 ans, elle témoigne : "Nous mêmes, anciens déportés, avons eu beaucoup de difficultés, après la guerre, à parler de ce que nous avions vécu, même avec nos proches. Et, aujourd'hui encore, nous essayons d'épargner nos enfants et nos petits-enfants."
Aujourd'hui, le ciel s'est teinté de ce gris si particulier à Paris.
Journée morose où l'on surfe sur le net, histoire de perdre un peu de son temps.
Au détour d'un site, on découvre un texte, une image, une vidéo comme celle de ce chanteur israélien et son clip très "tendance gay" qui apporte un peu de chaleur d'une nuit d'été.
Ce matin, on m'a souhaité une très bonne St Valentin, comme si on me présentait ses meilleurs vœux pour Noël, la Nouvelle Année ou mon anniversaire....
Avant de souhaiter une telle fête, on regarde le profil concerné, et si on y lit célibataire on s'abstient.
Attention, je n'ai rien du mec aigri qui va dîner tout seul un 14 février, s'offrant au passage un cadeau pour se donner l'illusion d'être heureux. Mais cette fête de l'amour, je la vois plus comme une pompe à fric qu'autre chose.
Vous me direz, c'est une journée qui fait bosser les fleuristes ou les restaurants, tant mieux pour eux !
Mais moi quand je suis amoureux, c'est tous les jours que j'ai envie de fêter l'amour ! Et pas besoin qu'on me colle la tête sur une date du calendrier pour m'en souvenir.
J'aime l'amour (lui moins apparemment). Je parle de l'amour, pas d'un mec éventuel, quoique si y'en a un qui se décide, je ne l'enverrais pas se faire mettre au Congo Chinois, bien au contraire...
Je suis un petit être romantique, moi ! Mais de là à me souhaiter une bonne St Valentin.... Pourquoi pas Bonne Armistice, Bonne Toussaint, Bonne Fête Nationale...
Non mais ! Faut pas me faire chier avant mon second café !!!
Moi, j'attends un Pepito à qui je gueulerai : Pepito tu es ma vie.
Tiens, parfois j'en arrive à oublier que nous sommes sur un site gay convivial, mais plutôt sur les colonnes nécrologiques de Voici !
Je me pose une question : le jour où Myléééééééééééééééne passera l'arme à gauche, ça risque d'être quelque chose !!
Au moins, on ne risque pas la désinformation, et c'est vrai, comme le dis Demis sur son dernier post, la mort d'Henri Salvador risque d'éclipser des news de "moindre" importance comme la grève de l'audiovisuel par exemple, une première depuis 1974.
J'ai écrit des mots sauvages sur les murs de la ville. Cagoulé, je me suis caché des forces de l'ordre, des CRS qui nous coursaient pour mettre fin à cette manifestation.
Je n'étais qu'un gosse, j'avais la rage aux tripes, et il fallait que le Gouvernement de l'époque entende notre voix et notre désespoir.
Nous avions envahi Paris, comme une armée de jeunes fous, prêts à se battre contre la loi Haby.
C'était un autre temps, celui où la France vivait encore muselée par un conservatisme ambiant, où la peine de mort n'avait pas été abolie, où les radios n'étaient pas plus libres que nous.
Puis vinrent les années d'espoir, celles où pendant quelques temps, nous eûmes l'illusion d'exister. On se disait que tout finirait par arriver, et que pour une fois, le Peuple aurait la parole.
Mais les gens de ce pays vivent dans la crainte, dès lors ils n'ont plus cessé de regarder vers le conservatisme pour gérer les affaires de l'Etat. La chute du pouvoir d'achat, l'augmentation des chiffres du chômage, les problèmes liés à la délinquance trouvèrent écho dans les discours sécuritaires et de contrôle de l'immigration chez certains hommes politiques plus ou moins à l'extrême d'une bonne droite conservatrice.
Où en sommes-nous aujourd'hui ? Après moins de 10 mois de l'accession au pouvoir de Napoléon Serpico, la France n'avait plus été si morose, la situation si proche d'une régression de nos libertés.
J'ai parfois envie de remettre une cagoule sur mon visage, et d'aller scander ma rage dans les rues.
Sauf qu'aujourd'hui tout le monde s'en fout ou a peur, et préfère rester tranquille à regarder la Star Ac' à la télé.
Alors qu'une majorité de français cassent leur tirelire pour joindre les 2 bouts en fin de mois, ou même avant, j'ai manqué de renverser mon café à la lecture d'une étude publiée dans la Tribune.
Les grands patrons français sont désormais les mieux payés d'Europe.
Le chiffre fait rêver en ces temps de débats sur le pouvoir d'achat : 40% d'augmentation médiane entre 2006 et 2007. C'est la belle envolée des rémunérations qu'ont obtenu 77% des PDG français. Pas mal !
Si j'ai bien compris, en France il est préférable d'être un grand patron si l'on souhaite voir son salaire évoluer. Napoléon Serpico avait promis la revalorisation du pouvoir d'achat lors de sa campagne électorale, c'est chose faite !
Sauf que ce sont toujours les mêmes qui en profitent. Il est temps qu'un vent de révolte soulève ce putain de pays !
Je me retrouve confronté à mes vieux démons d'antan, la perte de ceux que j'aime. Je n'ai jamais réussi à faire le deuil de certains départs, de ceux d'où l'on ne revient pas.
J'ai cherché des réponses dans diverses religions, mais je n'ai trouvé aucune réponse pour me réconforter.
Je suis transi de peur rien qu'à l'idée de perdre un de mes êtres chers. Je me fous de ma mort, elle n'a aucun intérêt pour moi, je ne suis que de passage. Mais il m'est impossible de me résoudre à celle des autres.
Je suffoque, j'étouffe, j'ai cette terreur collée aux tripes.... J'ai besoin de respirer, de relativiser, de me résigner. Mais plus j'essaie, moins j'y parviens.
Je me demande parfois si ce ne sont pas ces craintes qui m'empêchent de grandir...
David Martinon, parachuté par Sarkozy dans son fief de Neuilly, est lâché par l’Elysée. En pleine période de doute électoral à l’UMP.
Il est la voix officielle de la sarkozye: désavoué à Neuilly par le propre fils cadet de Nicolas Sarkozy, Jean, David Martinon affronte le premier revers sérieux d'une carrière fulgurante qui l'a amené à 36 ans aux quatre coins de la planète. Le début de la descente aux enfers pour le porte-parole de l'Elysée, dont les jours au palais présidentiel semblent désormais comptés?
On ignorait dimanche si David Martinon avait eu des contacts directs avec le président. Alors qu'il faisait partie de la délégation officielle accompagnant Nicolas Sarkozy lundi et mardi en Guyane française, le porte-parole de l'Elysée a confirmé dimanche soir qu'il renonçait à ce déplacement.
Interrogé par l'Associated Press pour savoir s'il serait du voyage, David Martinon a sobrement répondu: "non". L'entourage du chef de l'Etat, qui s'apprêtait à embarquer dans l'avion à Paris pour Cayenne, a confirmé que le porte-parole n'était pas présent dans l'avion présidentiel.
Ce lâchage en règle par l'Elysée pose la question du maintien à moyen terme de David Martinon au poste de porte-parole de la présidence, que ce protégé de Cécilia Sarkozy occupe depuis neuf mois (celle-ci devait être témoin à son mariage, finalement annulé). L'Elysée devrait toutefois veiller à ne pas brusquer les choses à quatre semaines des municipales, au moment où le président traverse une séquence plus que délicate.
Depuis le 16 mai, David Martinon occupe les fonctions de porte-parole et tient chaque semaine un point de presse à l'américaine. Un poste qui ne lui a pas valu que des amis, notamment chez les sarkozystes historiques (les "sarkoboys"). On surnomme ce jeune homme réservé et affable le "petit marquis", ou encore "Monsieur pas de commentaire" depuis le divorce du couple Cécilia-Nicolas Sarkozy.
Nicolas Sarkozy passe aussi parfois ses nerfs sur lui. Début octobre, le président avait écourté brutalement un entretien avec la chaîne américaine CBS après plusieurs questions sur les rumeurs de divorce avec son ex-épouse Cécilia. Il avait alors interpellé son porte-parole, devant la caméra, le traitant d'"imbécile" et d'"enfant".
Ombre du président, qu'il suit dans tous ses déplacements (sauf obligations de campagne), ses rendez-vous et aux réunions stratégiques quotidiennes de 8h30 à l'Elysée, David Martinon a déjà envisagé un départ de l'Elysée. Le 6 janvier, il avait fait savoir qu'il "donnerait la priorité aux Neuilléens" si la mairie s'avérait incompatible avec ses fonctions nationales.
Un vent de panique sur l'Elysée? Il aura suffi d'un article du "Figaro" évoquant un sondage confidentiel donnant David Martinon perdant à Neuilly pour que l'hallali soit sonnée, au risque d'ouvrir une crise politique au sommet de l'Etat. Nicolas Sarkozy avait pourtant lui-même frappé du poing sur la table mercredi en conseil des ministres pour réclamer du "sang froid" à ses troupes.
Certains interprètes pourraient chanter le bottin téléphonique, qu'ils me flingueraient le corps à coups de frissons.
Lorsque Alla Pugachova (ici en duo avec sa fille Kristina Orbakajte) sort un nouveau titre, c'est chaque fois le cas.
Même si l'enregistrement n'est pas le meilleur qui soit, il se dégage de la voix de cette femme, de toute son interprétation, une beauté sublimée rarement atteinte.
Y'a des matins comme ça, où t'as juste envie de que ça déménage sec, que les derniers restes d'un sommeil qui te rendent amorphe dégagent.
Tu cherches le truc, le morceau qui va te gifler aussi violemment que tu filerais une torgnole à certains crétins qui gravitent sur cette foutue planète.
C'est géant, comment un simple petit morceau passé en boucle, te plonge dans le café comme dans un bain de jouvence, te fait faire des kilomètres à pied pour perdre des kilos superflus, te file simplement la pèche et te propulse sur un nuage destination Life !!
Qui est réellement Jérôme Kerviel ? Et quel est son rôle dans cette affaire financière récupérée en plus haut lieu ?
Ce pauvre Kerviel ne serait-il pas un sous-marin destiné à faire sauter Daniel Bouton et à laisser les mains libres pour un rachat de la Société Générale, tout de même 3ème banque de France et 13ème au niveau européen ?
BNP, je n'y crois pas, mais une banque américaine... Ou indienne pourquoi pas !
Le dernier Kusturica est un film totalement déjanté et burlesque. Egratigné à défaut, par une critique, dont je ne me lasserais jamais de penser le plus grand mal, ce film vous emporte dans un tourbillon de folie et de poésie.
Au fin fond d'une Serbie se relevant des années Milosevic, Kusturica nous compte l'histoire de Tsane, son grand-père et leur vache Cvetka. Avec leur voisine l'institutrice, ce sont les seuls habitants du village.
Un jour, le grand-père de Tsane lui annonce qu'il va bientôt mourir et lui fait promettre qu'il franchira les trois collines pour rejoindre la ville la plus proche et vendre Cvetka au marché. Avec l'argent récolté, il devra acheter une icône religieuse et un souvenir. Enfin, il lui faudra trouver une épouse.
Arrivé en ville, il découvrira l'amour auprès de la belle Jasna, mais aussi la maffia, le racket et la traite des blanches.
Le secrétaire d'Etat à l'outre-mer a présenté ses excuses pour avoir loué un jet afin de se rendre à Washington plutôt que d'emprunter un avion de ligne. Coût de l'opération: 138.000 euros. Et tout cela pour assister à un «pot» à l'Elysée...
Le jet Bolloré de Sarkozy a à peine quitté les colonnes des journaux qu'un autre jet, propriété de Dassault celui-là, revient empoisonner la vie du gouvernement. Plus précisément celle du secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, Christian Estrosi.
C'est le Canard Enchaîné qui révèle l'histoire mercredi. Le 23 janvier, Christian Estrosi devait s'envoler pour Washington à l'occasion de l'inscription au patrimoine de l'Unesco du lagon de Nouvelle-Calédonie. Les services du ministère avaient donc réservé douze places pour la délégation à bord d'un vol Air France dans l'après-midi. «Seulement voilà, écrit l'hebdomadaire, dans la matinée, Estrosi est informé qu'une petite sauterie présidentielle se prépare pour le soir même. Sarkozy a décidé de réunir à l'Elysée, autour d'une coupe de champagne, ses plus fidèles lieutenants.»
Pour ne pas manquer l'événement, le secrétaire d'Etat demande qu'on décale le départ pour Washington. La Nouvelle-Calédonie peut bien attendre. Problème: aucun vol Air France n'est prévu dans la soirée. Qu'à cela ne tienne, le cabinet loue un Falcon 900 à Dassault. Coût de l'opération, selon le Canard Enchaîné: 138.000 euros.
Et dire qu'une majorité de Français vit de plus en plus près du seuil de pauvreté.
Pendant ce temps-là, les nantis s'amusent, et les membres de notre Gouvernement, suivant l'exemple de Napoléon Serpico usent et abusent des biens de l'Etat !
Quand cessera t-on de nous prendre pour des cons !
Depuis près de 4 ans que ce titre est paru, il ne cesse de s'immiscer chaque jour un peu plus dans ma tête. Comme si cette chanson faisait désormais partie de mon univers musical.
La voix poignante de la slovaque Aneta Langerová, cette musique aux accords mélancoliques, ces quelques mots à la fin du titre, me prennent à chaque fois aux tripes.
J'ai toujours été chercher bien loin des chansons qui seront à coup sur mon héritage musical.
Serpico estime que sa baisse spectaculaire dans les sondages n'est pas "une question de fond". Interrogé, lundi 4 février, lors de sa courte visite en Roumanie dans le cadre de sa tournée des capitales européennes avant la présidence française de l'Union, le chef de l'Etat a laissé les journalistes français à leur curiosité : "Cela me ferait de la peine de répondre à cette question. S'il y avait une question de fond, je préférerais consacrer le temps imparti (à cette conférence de presse) à y répondre."
C'est une première. Le président de la République n'a jamais refusé de commenter les enquêtes d'opinion durant les années où elles lui étaient favorables. Il dédaigne cet exercice alors que, l'une après l'autre, toutes confirment son "dévissage" dans l'opinion. Relancé sur la même question, à l'issue de sa rencontre avec les Français de Bucarest, M.Sarkozy a opposé le même mutisme aux micros tendus.
Tous ses conseillers n'affichent pas ce dédain. Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, a tenté une explication, dimanche 3 février sur Europe 1. "Les Français sont un peu déçus", a-t-il admis. Un autre conseiller se veut fataliste : "Si on décortique les sondages à chaque fois, c'est mauvais pour le moral. Il y a cinq ou six instituts, ce n'est pas fini."
Qu'est-ce qui n'est pas fini ? La chute vertigineuse de sa cote de popularité ?
Brune ou blonde, retapée après de nombreuses opérations de chirurgie esthétique, Ajda Pekkan est à 62 ans, une des chanteuses et actrices les plus populaires de Turquie.
La preuve son dernier titre "Amazon" caracole en tête de tous les hits parades de son pays.
Née le 12 février 1946 à Istanbul d'un père officier de la marine turque, Rıdvan Pekkan, et d'une mère bosniaque de Turquie Nevin Dobruca, qui lui donnera donc à sa fille le prénom bosniaque d'Ajda (qui se prononce Aïda). Elle passe son enfance à la base navale de Gölcük en Turquie, au milieu de familles américaines.
A 17 ans, elle fait la couverture du magazine "Ses" et commence la même année à tourner des films, des comédies ou des mélodrames. Elle sera connue grâce à ses rôles dans les films Şıpsevdi et Kart Horoz.
Vers les années 70 elle devient l'égérie de toute la culture turque, s'est même essayé avec succès dans la chanson en France, avec des titres signés par Roda-Gil et Boris Bergman.
Fidèle aux principes de la laïcité, elle est à juste titre, le symbole sexuel d'un pays qui verse depuis ces dernières années dans l'ombre d'un fanatisme religieux, surtout depuis l'accession au pouvoir de Recep Tayyip Erdoyan et de son parti conservateur et religieux, l'AKP.
En 1980, redevenue brune, Ajda représente fièrement son pays au Grand Prix de l'Eurovision. Si les juges ne lui accordent qu'une modeste 15 ème place, sa prestation fait partie des grands moment de l'histoire de ce concours.
En 1998, le ministère de la culture turc lui accorde le statut de chanteuse d'État. Elle est devenue en plus de 20 ans de carrière, la Diva turque au même titre que sa grande amie, Sezen Aksu. Son public allant de la mère de famille, du paysan à la communauté homosexuelle turque.
Sa reprise de "I will Survive" est même souvent diffusée dans les boîtes de nuit à travers le monde.
Il y a bien des sujets dans la presse plus importants que le mariage de Napoléon Serpico et sa Madame Sans-Gêne transalpine !
Putain, je trouve ce mec d'une indécence totale. Dirigeant un pays qui va de plus en plus mal, il balance ses frasques amoureuses à la gueule des Français !
Je lui souhaite des années de merde, comme ces mois que nous venons de passer depuis son accession au trône, celui qu'il convoitait depuis bien trop longtemps !
Des fois, je regrette que dans ce pays tout le monde ferme sa bouche devant un guignol dirigeant un Gouvernement de fantoches qui jour après jour nous enfonce lentement dans une merde profonde !
Je me rends compte que je n'ai jamais su dire "Je t'aime"...
Pas celui que l'on peut dire à ses proches, famille ou amis, non celui que l'on dit à ceux qui on partagé ma vie.
C'est terrible, c'est comme si ce mot nous enfermait dans une prison. Pourtant, c'est si simple, et si doux à entendre.
Il faut pour cela y mettre tout son coeur, toute son âme.
En y réfléchissant, j'ai su le dire dans un passé lointain... Les années se sont égrainées dans le sablier du temps, mais je me souviens comme ce fut agréable de lui dire à elle, combien je l'aimais.
Autre temps, autre moi, vent de folie, et un sacré tempérament, tout ce qu'il fallait pour me dompter délicieusement...
Tout juste mis en ligne, le site Haut Courant livre une petite information qui risque de faire jaser dans le microcosme politico-médiatique: un directeur adjoint de la rédaction du Figaro dit tout haut ce que tous les titulaires de la carte de presse pensent tout bas. A savoir, que son président Serge Dassault considère ce journal comme une vulgaire feuille de propagande, et que notre Président Napoléon Serpico n'a pas une grande affection pour les journalistes.
Il s'agit d'Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du vénérable quotidien conservateur, aujourd'hui dirigé par Etienne Mougeotte. Lors d'une conférence organisée à Montpellier le 17 janvier sur "la liberté de l'information en France" et à laquelle participait aussi Edwy Plenel, fondateur de Mediapart, le journaliste a renvoyé Nicolas Sarkozy et ses prédécesseurs à leur triste condition de censeurs:
"Je crois que Nicolas Sarkozy n'est pas plus censeur que ses prédécesseurs, qui l’étaient tout autant que lui. Je crois simplement que Nicolas Sarkozy, peut-être un peu plus que les autres, n’aime pas les journalistes. Mais pas du tout. Et qu’on a du mal à l’accepter. Il déteste les journalistes. Nous sommes des empêcheurs -j'espère qu'on est ça- des empêcheurs de tourner en rond".
Quant au propriétaire du Figaro -et sénateur UMP de l'Essonne-, Serge Dassault, "il a un but militant", selon Yves Thréard: "Monsieur Dassault a un journal pour faire oeuvre de militantisme politique." Là non plus, ce n'est pas un scoop. Ce qui en est un en revanche, c'est que ce genre d'information soit confirmée, en public, par un journaliste du quotidien.
Elka est sans conteste l'une des interprètes les plus à part dans l'univers musical russe.
Auteur-compositrice-interprète, elle se démarque par un R&B teinté des influences russes et tatares.
Son look et ses prestations scéniques n'ont pas laissé indifférents une certaine jeunesse russe, lasse d'être noyée dans une soupe musicale jusqu'alors trop formatée.
Son album "Gorod Obmana" fut une véritable bombe lors de sa sortie, il y a quelques années.
Une question posée ce soir... Est-ce que je regrette d'avoir découvert mon homosexualité après tant d'années d'hétérosexualité... Je ne crois pas.
C'est vrai que par moments, je me suis souvent posé cette question, cherché des réponses bien trop difficiles sur l'instant.
C'est vrai que j'ai douté de perdre une certaine stabilité émotionnelle ou tout simplement, de m'éloigner d'un certain confort, d'une certaine conformité peut être.
Puis il y avait cette envie d'avoir des enfants, envie égoïste, mais envie tout de même...
Plus les années passent et moins je me pose de questions, j'avoue non pas être résigné (quelle horreur) mais plutôt laisser le temps agir en me laissant porter qui sait !
Et si je me pose des questions, ce ne sont plus les mêmes, c'est évident.
Je ne me suis jamais défini sexuellement, cela m'a souvent valu bien des remarques. La seule chose qui m'importe en fait, c'est d'être moi-même, et c'est déjà beaucoup.
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Quiero tus campos fecundos y tus desiertos colmados Dame tu piedra escondida para entregarte mi mano.
Dame tus ríos profundos para ser tuyo y ser manso.