Il faut que je pense à réduire le feu, sinon je me pourrai pas continuer longtemps à ce rythme. Je ne puis plus accepter de me sentir prisonnier de moi-même, alors que depuis des mois, j'ai repris le chemin de la sérénité.
Mais trop de choses, de faits, de personnes m'attachent encore à une certaine douleur sourde et cachée.
J'ai besoin de délier mes liens un à un, même si en chemin, je risque de blesser, de me blesser, même si les larmes reviennent, ce seront peut être les dernières.
J'ai besoin d'en parler, de me vider, mais ça je ne l'ai toujours pas complètement accepté...
Sur ce blog, je jette les mots que parfois je ne dis pas. Mais même ici, il m'arrive de me mentir, de me cacher sous des posts musicaux, alors que je n'ai qu'une envie c'est de continuer sur les sentiers qui mèneront à ma liberté !
Il y a toujours un petit goût amer de nostalgie lorsque l'on quitte un endroit où l'on vient de passer des jours calmes et sereins...
Commme une petite pointe au coeur de retourner vers le bruit et une certaine monotonie conséquente aux aléas de la vie, aux règles imposées par des horaires plus réguliers...
J'ai toujours haï les départs, comme si ils avaient quelque chose de définitif, non pas que l'on ne reviendra pas, ou que l'on ne respirera pas la même joie de vivre passée, simplement que chaque moment est unique... Que chaque seconde vécue en est une de moins dans le sablier de la vie... Et que chaque train qui part emporte avec lui des sourires et des pensées...
Je devrais être habitué depuis les années passées d'un pays à un autre, d'une ville à l'autre! Mais non, c'est comme ça, moi j'ai toujours ce parfum de nostalgie qui embaume mon esprit...
Fallait bien commencer un jour ! C'est clair que depuis toujours je ne cesse de répéter que je n'aime pas ça, que c'est amer, que tu pues de la gueule après, et qu'en prime... Ca fait grossir...
Hier, un ami me file une petite bouteille verte, comme je suis trop bien éduqué pour répondre : "beurk !", et ne trouvant aucun récipient pour vider cette boisson ambrée et mousseuse, je me suis enfilé le machin sans trop faire la grimace!
Je ne peux pas dire que j'ai adoré, mais bon j'ai bu des trucs bien pires. De plus, ce n'est pas la boisson la plus chère lorsque tu vas dans un bar...
Enfin, tout ça pour dire que j'ai attendu tant d'années pour m'envoyer ma première bière !
Rien de captivant, encore moins à poster, mais ayant parlé par le passé de ma première pipe, je me dis qu'après tout, je peux désormais tout raconter !
Le petit train s'en va dans la campagne, m'emportant pour quelques jours loin de Paris, de ses bruits, de sa pollution et des travaux insupportables dans ma cour!
Paru en 1980 en pleine période punk, "Breaking Glass" est une peinture au vitriol de l'ascension d'une jeune chanteuse et de sa déchéance, provoquée par la drogue ou des producteurs véreux.
Véritable phénomène, ce film connut un vif succès, entre autre grâce à l'interprétation d'une toute jeune Hazel O'Connor, auteur-compositrice et interprète de talent !
Personnage charismatique, elle a toujours su allier performances scéniques avec une certaine théâtralité, même dans certains de ses concerts aux décors le plus dépouillé possible, où juste des faisceaux de lumière éclairaient sa chevelure rousse, la pâleur de sa peau ou le rouge de ses lèvres.
Si "Breaking Glass" fut un véritable phénomène jusqu'à en devenir un film culte auprès de la communauté Punk, mais surtout auprès des amateurs de New Wave dont Hazel est une des reines, peu de personnes se souviennent aujourd'hui de lui, car rarement, pour ainsi dire jamais diffusé sur les chaînes de télé.
Pourtant le titre "will you" fut un tube de dimension international, utilisé il y a quelques années pour une pub de café si je ne me trompe pas.
Un album et un film à découvrir, pour mieux comprendre toute une époque où une jeunesse engagée se cherchait une nouvelle identité, et l'exploitation par certains d'un certain malaise d'une société en devenir.
Fille de Judy Garland et de Vincente Minnelli, Liza Minnelli baigne dès son enfance dans le spectacle.
A sept ans, elle danse auprès de sa mère au New York Palace Theater. C'est en 1962 qu'elle décide de s'affranchir de l'influence de sa famille et de mener seule sa carrière.
Elle commence à Broadway dans la revue 'Best foot farward' ('Du bon pied' ), alors qu'elle n'a que 16 ans, et s'impose en tant que chanteuse de cabaret. L'année suivante, elle se produit aux côtés de sa mère au Palladium de Londres. Quelques temps plus tard, elle gagne les faveurs de la critique avec 'Le coucou stérile', qui lui vaut un Tony Award, puis un prix de l'Académie du cinéma des Etats-Unis pour la version cinématographique.
Sa personnalité se distingue par son magnétisme et son originalité, ce qui lui permet de s'affirmer au cinéma dans des rôles dramatiques. En 1972, elle tournedans 'Cabaret', pour lequel elle remporte un oscar. Mais c'est véritablement avec 'New York, New York', de Martin Scorsese, qu'elle atteint le sommet de sa gloire, malgré l'accueil tiède réservé au film.
Minnelli renoue avec le succès en 1981 avec le film Arthur. Elle s'éloigne ensuite du chemin des studios, et se consacre à la scène, notamment à la tournée mondiale qu'elle entreprend avec Sammy Davis Junior et Frank Sinatra, à la fin des années 1980.
Elle retourne à Broadway en 1997, et remplace brièvement Julie Andrews dans le rôle titre de la comédie musicale Victor Victoria, au Marquis Theatre de New York.
En 2004 et 2005, Ron Howard lui demande d'apparaître régulièrement dans la série louée par la critique et le public Arrested Development : le public la découvre alors sous un jour humoristique (Lucille 2 Austero).
C'est en 1989, qu' elle enregistre le disque pop (Results) avec Pet Shop Boys : c'est un très grand succès des deux côtés de l'Atlantique, grâce à des titres bien léchés tels "Loosing my Mind" ou "Love Pains".
Ils sont là tout chauds, les tubes qui vont résonner tout l'été de Paris à Lima, de Moscou à Tokyo...
Pertit voyage en chanson en découvrant ce que l'on écoute en ce moment en Moldavie, Colombie, USA, Belarus, Autriche , Argentine, Espagne, Roumanie, Allemagne, Russie, Grande-Bretagne, Serbie et République Dominicaine!
C'est fin 1999, que Kayah, une des plus intéressantes et originales artistes dans le marché musical polonais, dotée d'une voix extraordinaire et d'une personnalité fascinante rencontre Goran Bregovic. un compositeur et musicien issu de l'ancienne Yougoslavie, célèbre pour ses bandes originales des films d'Emir Kusturica.
La fusion de ces 2 artistes fut tout simplement magique, et l'album, au début réservé au marché polonais, devint bien vite un des albums les plus vendus dans le monde entier.
Cette osmose du balkan et de l'âme slave s'écrit en 10 chansons aussi belles les unes que les autres.
Yo no me di cuenta de que te tenía
hasta el mismo día en que te perdí.
Y vi claramente lo que te quería
cuando ya no había remedio "pa" mí.
Llévame por calles de hiel y amargura,
ponme ligaduras y hasta escúpeme;
échame en los ojos un "puñao" de arena;
mátame de pena, pero quiéreme.
Mira que te llevo dentro de mi corazón
Por la salucita
De la madre mía
Te lo juro yo
Mira que pa' mí en el mundo
No hay na' más que tú
Y que mis acais, si digo mentiras
Se queden sin luz
Por ti, contaría arena del mar
Por ti, yo sería capaz de matar
Y que si te miento, me castigue Dios
Y esto con la mano
Sobre el Evangelio
Te lo juro yo
Ya no eres el mismo que yo conocía
el que no veía "na" más que por mí.
Que ahora vas con una distinta "ca" día
y en cambio yo muero de celos por ti.
Claro que la culpa de que esto pasara
no la tuvo nadie, nadie más que yo.
Yo que me reía de que esto acabara
y luego he llorado porque se acabó.
Mira que te llevo dentro de mi corazón
Por la salucita
De la madre mía
Te lo juro yo
Mira que pa' mí en el mundo
No hay na' más que tú
Y que mis acais, si digo mentiras
Se queden sin luz
Por ti, contaría arena del mar
Por ti, yo sería capaz de matar
Y que si te miento, me castigue Dios
Y esto con la mano
Sobre el Evangelio
Te lo juro yo
Y esto con la mano
Sobre el Evangelio
Te lo juro yo
Pas en état de réflechir, encore moins d'écrire... Alors solution de facilité, le seul titre qu'on écoute à l'instant précis où notre tête est à 2 pas d'exploser...
Serebro - Song # 1
Oh! Don't call me funny bunny
I'll blow your money money
I'll get you to my bad ass spinning for you
Oh! I'll make it easy honey
I'll take your money yummy
I've got my bitches standing up next to me
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Quiero tu tierra tranquila! Quiero tu cielo aquietado!
Quiero tus campos fecundos y tus desiertos colmados Dame tu piedra escondida para entregarte mi mano.
Dame tus ríos profundos para ser tuyo y ser manso.